La certification énergétique La Directive obliger à rédiger un document d'attestation de rendement énergétique, qui certifie la quantité d'énergie dont l'édifice à besoin pour le conditionnement des espaces intérieurs : chauffage, climatisation, production d'eau chaude, ventilation… La certification a été interprétée comme étant l'instrument le plus efficace pour promouvoir la réduction des consommations d'énergie dans le bâtiment, pour diffuser la culture de l'économie d'énergie et pour en lancer les mécanismes liés (facilitations et remises sur les frais, aides de l'État et avantages fiscaux, financements de la part de tiers, etc.).
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La certification énergétique – qui, à l'avenir, devra être présentée lors de la construction, de la vente ou de la location d'un édifice – devra devenir un fait culturel et non pas une simple formalité.
Certifier, pour les architectes, deviendra un indicateur de la qualité du projet, pour les entreprises, une manière de souligner la qualité du produit « édifice », pour les utilisateurs, une garantie comparative pour un choix de gestion efficace et économique, et, pour les administrations publiques, une possibilité concrète de programmer le développement durable du territoire.
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Les édifices publics et la plaque énergétique Le décret indique expressément le bâtiment public comme étant un modèle de comportement de référence : les édifices occupés par les autorités publiques, et plus généralement ouverts au public, devront adopter une approche exemplaire en matière d'environnement et de consommation d'énergie, en se soumettant à une révision périodique de la certification. En particulier les édifices publics (par rapport aux privés) seront tenus d'exposer les attestations dans un lieu visible, au moyen d'une plaque énergétique prouvant les besoins de chaleur du revêtement de l'édifice. L'association des concepts de l'économie d'énergie et de l'impact écologique (consommer moins pour polluer moins, mais aussi rationaliser l'exploitation des ressources énergétiques) souligne, en termes de durabilité environnementale la culture de l'isolation de l'extérieur : le revêtement à façade non ventilée devient un aspect de la conscience « publique ».
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